Réflexions d'un expatrié à New York...


5h30 c'est trop tôt

Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour faire sauver quelques dollars à nos "pauvres" actionnaires.

Me voilà, à 4h30 du mat', dans le terminal de l'aéroport de Burlington au Vermont pour un vol vers New York. Tout ca pour une réunion de quelques heures avant de revenir, ce soir, au point de départ.

Le jeux en vaut toutefois la chandelle: un billet en partance de Burlington se détaille à 250$ US, tandis qu'un vol semblable de Montréal se vend 1250$. Nos actionnaires auront donc, collectivement, 1000$ de plus dans leurs poches... 

Sans compter qu'à l'aéroport de Burlington, contrairement à Dorval, l'accès Wifi est gratuit! 

Quand une conférence n'attend pas l'autre...

Mathieu Lutfy, ancien collègue du GULUS à l'Université de Sherbrooke et maintenant organisateur du FACIL, m'a invité à aller présenter Fedora dans le cadre des rencontres mensuelles du FACIL.

Chose promise, chose faite. Ce sera le 18 octobre à 19h00 18h00 au CRIM. Il ne reste plus qu'à convaincre l'employeur de distribuer des DVD pour l'occasion. M'a met' un gars là d'sus...

Coincidence, je suis aussi depuis aujourd'hui officiellement un Fedora Ambassador. Je sais vraiment pas dans quoi je m'embarque...

Nouveau jouet, version 2

Examen à la SAAQ hier. Plutôt que de me battre à tenter de faire fonctionner les motos du centre de formation, j'ai décidé de passer aux actes et de m'acheter une Suzuki Bandit 1200:

Je m'attendais au pire comme examen, mais tout s'est finalement bien passé. En fait, le plus difficile était d'embarquer cet engin dans mon pickup! Un vrai spectacle, selon les regards que la scène semblait attirer sur moi...

Il ne me reste plus maintenant qu'à attendre sept mois pour "prendre de l'expérience" avant de passer au test final, celui sur la route.

Fedora: de produit à projet

Des gens m'ont demandé les slides (quelqu'un connaît l'équivalent français pour ce mot?) utilisées la semaine dernière pour ma présentation sur Fedora à la conférence Cultures libres, innovation en réseau.

Elle sont maintenant disponibles, en format PDF.

Land Warrior

Excellent article de Wired à propos du soldat du futur, un dossier qui fait ressurgir pas mal de souvenirs du temps passé chez Oerlikon (maintenant appelé Rheinmetall Canada) à travailler sur la version Saint-Johannaise d'un système semblable. Rien qu'à lire l'article, je suis persuadé que l'équipe d'Oerlikon a fait mieux que les américains (sérieusement!). Un demi milliard (oui, milliard!) de dollars plus tard, un soldat américain lance un commentaire particulièrement incisif :

"Look, I need this like I need a 10th arm. And all this stuff (Land Warrior does), my cell phone basically does the same at home."

C'est puissant comme argument: un téléphone cellulaire est plus efficace qu'un système pesant 16 livres et développé à coup de centaines de millions par l'armée américaine. De quoi se demander s'il ne vaudrait pas mieux utiliser des Blackberry ou des Treo à la base de ces systèmes dédiés aux soldats et, ce faisant, profiter de l'infrastructure cellulaire, qui est déjà fort bien testée en comparaison à ce qu'on retrouve sur les champs de bataille à l'heure actuelle.

Il y a des jours où je retournerais bien travailler à Saint-Jean :)

Pesaro

La journée débute avec l'enregistrement à mon hotel à Pesaro, le Perticari:

 

 
L'hotel revêt des airs d'années '80. De quoi faire changement des Marriott's et des Hilton's. La vue de l'hotel fait réaliser que les italiens aiment la plage. Il s'agit de regarder cette photo que mon cousin Stephen a prise pour s'en convaincre:
 
 

 

 

Familia Italiana

Maintenant s'amorce le coeur de ce voyage: le mariage de mon cousin Andrew avec Angelica à Pesaro, sur la côte adriatique en Italie.

 Après un vol bien matinal de Prague à Rimini, à quelques kilomètres au nord de Pesaro, je me retrouve dans un climat à l'opposé du froid de la République Tchèque. Dommage, j'aime ca, le frette.

 Première gaffe du voyage: je n'aurais pas dû louer une chambre à Rimini. La ville a des allures de gros Old Orchard de luxe. Pesaro, en comparaison, surprend agréablement par son autenticité.

Mon oncle Jim ouvre les activités de la fin de semaine avec un party à son hotel. La provenance des invités au mariage a de quoi impressioner: Italie, Angleterre, Suisse, France, États-Unis, Nouvelle-Zélande, Canada, Québec...et j'en oublie probablement!

Une virée dans l'arrière pays Tchèque

Première chose faite aujourd'hui: louer un char pour aller voir ce qui se fait à l'extérieur de Prague. Comme je semble être le seul à avoir un permis de conduire international, et que je suis un gars de char, c'est moi qui serai le chauffeur (ok, ca a été plutôt unilatéral comme décision).

Première étape: Kostnice . C'est là que se trouve la fameuse église faite en bonne partie d'os humains. Comme je le faisais remarquer à mes amis Hugo et Charles, pour une raison que j'ignore l'ambiance n'est pas vraiment macabre. Tout le contraire, en fait. Peut-être à cause des touristes, dont j'ai filmé un petit film.

 

 

Deuxième arrêt: Pilzen, capitale de la bière Pilsen. C'est d'ailleurs là que se trouve la célèbre brasserie Pilsner Urquell. Hugo et moi avons du travail à faire, donc la visite est principalement passée dans un pub équipé d'un accès Wifi.


Je suis aussi le seul à ne pas pouvoir boire une goute d'alcool. Un peu frustrant, lorsqu'on se trouve dans une ville comme Pilzen. En République Tchèque, il est illégal de conduire un véhicule avec ne serait-ce qu'un goute d'alcool dans le sang. À la vitesse à laquelle les voitures roulent sur l'autoroute (je me suis fait aisément dépasser à 140 km/h!), je crois, après réflexion, qu'il s'agit d'une excellente idée.

 

Plzeň

 

Armé jusqu'aux dents

Fidèle à mon habitude de me faire photographier avec des armes (ce qui est plutôt ironique, de la part d'un pacifiste comme moi), je n'allais pas laisser tomber cette chance aujourd'hui au palais de Prague:

 

Un peu plus tard, nous sommes allés au "U Vejvodu" (en fait il devrait avoir un ° sur le 'u') pour festoyer avec Hugo et sa copine Janeta. Le truc au centre de la table est un genou de cochon, que monsieur Darby s'est fait un plaisir de dévorer (j'en reviens toujours pas). La preuve est quelque part sur son blog.

 

Prague sous la pluie

Finallement arrivé à Prague après sept heures de train. L'hotel Marriott où nous restons pour quatre jours a des allures d'ambassade américaine: à peu près tous les clients de l'hotel proviennent des États-Unis. 

Contrairement à Cracovie, les touristes sont omniprésents. 

 

 

 

Arbeit Macht Frei

Visite plutôt macabre à Auchwitz aujourd'hui, le fameux camp de concentration nazi érigé durant la deuxième guerre mondiale. Le camp est situé à environ une heure de Cracovie mais impressionne par son étendue (il est en fait divisé en deux camps: Auchwitz et Berkenau).

Rien n'est caché aux visiteurs: les dortoirs, les prisons, les lieux d'exécutions, même la chambre à gaz sont ouverts aux curieux. Ci-joint, l'entrée du camp, où les prisoniers étaient accueillis par un sarcastique Arbeit Macht Frei (Le travail rend libre).

De sacrés rigolos, ces allemands.

 

 

Pologne

Arrivé à Cracovie (Krakow pour les gens de la place) ce vendredi soir, au minuscule aéroport Jean-Paul II. La ville impressionne par son environnement plutôt unique: les bâtiments modernes sont absents, les touristes sont rares, l'influence russe se fait encore sentir, même après vingt ans.


Cracovie

Nouveau jouet

Mon nouveau jouet est arrivé, directement de Manchester au New Hampshire:

Kubota

Photos de la coupe rogers de tennis

Les photos que j'ai prises à la coupe Rogers au Parc Jarry sont finalement en ligne, dont la plus spectaculaire:

Les laptops sont interdits lorsqu'on regarde un match de tennis, qu'on se le tienne pour dit!

Juste pour un gag

 

Chantier

 

Je me réveille ce matin au son des hurlements d'un travailleur de la construction qui bossait dans la rue juste à côté de chez moi. "Quel enfouaré!", me dis-je.

Cinq minutes après, les mêmes hurlements. Dix minutes après, idem. Je décide d'aller voir ce qui se passe et j'arrive face à face avec le nain de Fort Boyard. Tiens, il s'est recyclé dans la construction celui-là?

 

Acteur

 

Je me rend bien compte ensuite que ce n'est pas un chantier de construction qui se trouve à côté de chez moi, mais plutôt un plateau de tournage camouflé en chantier de construction par l'inimitable équipe de Gilbert Rozon et des Gags Juste Pour Rire. Avec un peu de chance, on pourra voir l'épisode à la télévision ou, pour les plus jetset d'entre nous, durant les vols sur certaines compagnies aériennes.

 

Plateau

 

Quand même heureux de ne pas m'être fait prendre...